Commentaire d'un stagiaire

Merci à Jean François pour son accueil et sa simplicité. Une initiation très enrichissante de laquelle je repars avec de précieux conseils simples à mettre en place pour démarrer une premiere ruche en tant qu'amateur. De plus, le cadre dans le parc du château de Chaudron en Mauges, est tout à fait exceptionnel.

Bravo et merci.

Commentaire d'un stagiaire

Un stage au « Petit rucher des Mauges », c’est la découverte de l’apiculture naturelle auprès d’un passionné respectueux de ces insectes essentiels à l’équilibre de la biodiversité.

Monsieur Goineau nous transmet toute son expérience acquise sur de nombreuses années de pratique permettant aux novices de se lancer dans leur projet (loisir, etc...). Une approche unique dans un cadre merveilleux orné d’arbres séculaires du parc du château de Chaudron-en-Mauges. Visité en mai.

De Am stram gram

Commentaire d'un stagiaire

Voici une personne qui aime son métier, son lieu de travail, la nature, ses abeilles et qui partage avec plaisir sa passion. Un grand merci à Jean François pour cette initiation au métier d'apiculteur. (( Super après midi ))

De daniel P

Commentaire d'un stagiaire

Un VRAI apiculteur !! Miel de qualité, récolté maison

De Jean BIGEARD

Commentaire d'un stagiaire

Il aura fallu l'attendre cette journée d'initiation tant attendu, covid oblige, mais cela en valait la peine. Mr Goineau partage sa passion avec conviction et les échanges sont instructifs.

A consommer sans modération

De Alexandre Gervais

Visite du Rucher

Superbe découverte des ruchers au plein cœur d'un parc de château. Merci pour la visite des ruches parrainées et pour cette excellent miel de qualité.

De Lucie Toussaint

Commentaire d'un stagiaire

Superbe journée d'initiation à l'apiculture où tous les thèmes sont abordés (de la législation à la pratique en passant par l'habitat des abeilles , les maladies). Monsieur Goineau est un passionné qui a une ligne de conduite essentielle: le bien être de ses abeilles. Je conseille vivement ce stage et cet apiculteur, j'ai personnellement passé une excellente journée .

De Renaud Français

Activité bénévole depuis 2014


Les résidents de l’atelier bois au Village santé Saint-Joseph peuvent être fiers de leur travail. Grâce à eux, les ouvrières volantes ont une nouvelle ruche.

Au foyer occupationnel du Village santé Saint-Joseph, la trentaine de résidents ne manque pas d’activités. C’est le cas, à l’atelier bois, conduit par Yannick Bard, menuisier de formation et éducateur technique spécialisé. « Depuis quatre ans, Jean-François Goineau, apiculteur de Chaudron-en-Mauges, vient faire partager bénévolement sa passion du monde merveilleux des abeilles, explique l’éducateur. Dès le début des rencontres, un projet est né, celui de créer un rucher. »

Pour le réaliser, ils ont commencé par aménager un espace clôturé. Puis, avec le concours de l’atelier jardin, mené par Cyril Charier, les résidents, par groupe de six et par roulement, ont planté des végétaux, afin de concevoir un environnement adapté et sécurisé. « En parallèle, des ruches ont été fabriquées mais n’ont pas donné vraiment satisfaction, analyse l’apiculteur. Elles comportaient le risque de se faire piquer, parce que placées à même le sol.

Aussi, lors de ces deux dernières années, après étude et mise au point, « nous avons conçu deux ruches dites pyramides (une en service). Elles ont la particularité de faire rentrer et sortir les abeilles par un accès à 2,50 m de hauteur, explique le technicien. Cette adaptation technique limite le danger (c’était la recherche) et correspond aux normes du mobilier urbain. »

À travers ce projet, chaque résident a pu avancer à son rythme, tout en évoluant techniquement, grâce aux nombreuses séquences d’apprentissage. De nombreux échanges avec Jean-François pour expliquer une apiculture naturelle se sont faits en parallèle. « J’ai tenté, avec eux, une approche sur la vie des abeilles, leurs rythmes de vie. Des moments privilégiés, que j’ai passés auprès de ces jeunes adultes qui se sont soldés par une très belle récolte en juin, avec pas moins de 30 kg de miel. ».

« Ce travail demande une approche adaptée à la personne en situation de handicap, avec des supports pédagogiques appropriés, résume Yannick Bard. Des ruches sont aussi fabriquées par des personnes qui peuvent être extérieures à l’établissement, ce qui inscrit bien les résidents au cœur de la société dans une démarche citoyenne. »

Et de conclure : « Apprendre c’est vouloir progresser. Au bout de la patience, il y a le plaisir de voir sa réussite ; et là, en plus, il y a le bonheur de déguster son propre miel. »